Petites victoires,  Simplicité volontaire/ Minimalisme

3 mois ,2 mois,1 mois… Zéro achat!

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez bien et que vous avez du temps pour vous !

Personnellement, je suis un peu débordée ces derniers temps. Je suis en formation plus loin de chez moi cette semaine, y a tout plein de repas de fin d’année, mes week end sont assez remplis…. Du coup j’ai une vie un peu trop active à mon goût (et c’est un vrai progrès quand j’imagine dans quelle hyperactivité j’étais avant). Bon en tout cas ça semble s’apaiser et je me remets à écrire sur un sujet bien particulier et en lien avec mes états émotionnels récents.

Avec la fatigue et donc plus de vulnérabilité, je me suis aperçue que je retombais dans des comportements consuméristes et matérialistes… Et oui… je suis loin d’être au bout du chemin alors parfois j’ai des rechutes comme ça.

Alors on s’entend, mes achats restent éthiques, utiles et en accord avec mes valeurs (ce qui découle de vrais progrès). Malgré cela, je ne souhaite pas que des achats éthiques justifient une surconsommation (qui est de toute façon peu en accord avec les problématiques environnementales).

Donc j’ai envie de réellement changer mon rapport aux achats materiels et aux objets. Je ne souhaite pas que mon bonheur dépende de mes possessions. Dans une optique minimaliste, je pratique un travail sur moi pour éviter de remplir le vide ou un besoin émotionnel par la consommation.

LE DÉFI

Après quelques achats inconsidérés, j’ai décidé d’entreprendre un défi. Et vu que c’est les soldes, (donc un moment idéal de surconsommation et impliquant une pollution importante) , je me suis décidée à vous en parler.

J’avais écouté un podcast il y a environ un an ( Florie, Bulles nomades, épisode 44) et j’avais aussi lu des articles sur le sujet. Donc j’ai décidé de me lancer en adaptant le défi à mes habitudes…

Donc je m’interdis d’acheter quoi que ce soit de matériel pendant trois mois sauf un objet de ma liste à la fin de chaque mois ( lire topo sur la liste plus bas). Je m’autorise tout ce qui est vital (nourriture,…). Je me permet également tout ce qui a rapport à des expériences (boire un verre, places de festival…) mais en restant attentive à ne pas trop “remplir” mon quotidien (donc je limite un peu quand même). En effet, mes achats de sorties tiennent un peu trop de places dans ma vie. Je me suis fixée trois mois pour voir comment je tiens et faire un compromis entre frustration et travail sur moi.

LE TRAVAIL SUR SOI

Du coup, pour travailler mon rapport aux objets de façon constructive, je tiens une liste de toutes mes envies matérielles. J’essaye de comprendre quel besoin l’objet souhaité remplirait pour moi. Qu’est ce que j’essaye de combler? Dans quel état émotionnel suis-je?


À la fin de chaque mois, je me repencherai sur cette liste pour voir ce qu’il reste de mes envies. Je m’autorise alors un achat de la liste.

La liste me permettra d’analyser quelles problématiques personnelles j’ai à travailler pour limiter ma consommation.

Vous l’avez compris l’idée ce n’est pas de rechuter en achetant toutes les choses de la liste à la fin des trois mois. J’espère réussir à me recentrer sur des besoins materiels réels (qui a priori ne sont pas hyper nombreux).

J’écrirais également les objets pour lesquels je craque SI je craque.

RESSENTIS

Du coup ça va faire une dizaine de jours que j’ai commencé.

Bon parfois c’est un peu frustrant, surtout en ce début d’été, car je prépare mes vacances et j’ai aussi beaucoup d’envies d’amélioration pour mon appartement.

Je remarque que le fait de noter m’aide à laisser de côté mes envies car je sais que je m’y pencherai à un autre moment (donc j’arrête d’y penser et j’oublie une grande partie des objets de la liste).

Par ailleurs, quand je pose un état émotionnel sur une envie, je le conscientise et je prends soin de moi. Ainsi je fuis moins mes émotions négatives dans la consommation.

Pour l’instant, j’ADORE la liberté que j’éprouve quand je suis hors de la consommation. Je ne sais pas trop l’expliquer mais je me sens vraiment bien et libre.

En dix jours, j’arrive déjà mieux à identifier mes vrais besoins d’objets en lien avec une vie plus simple (par exemple des Bee Wraps plutôt que des rouleaux de film plastique, ou une doudoune en pochon plutôt que 4 vestes peu pratiques à transporter) et les autres plus superficiels. Et pour l’instant je n’ai rien acheté pour autant!

Voilà, je ne dis pas que c’est parfait ou que c’est toujours simple. Je ne dis pas non plus que je ne craquerai pas (mais je veux vraiment m’y tenir). J’avais juste envie de partager avec vous mes ressentis et de vous en parler en cette période de soldes propice aux rechutes de surconsommation.

Alors ça vous donne envie?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *